RecoverPoint : solution de reprise après désastre accessible et fiable

RecoverPoint_solution_de_reprise_apres_desastre_accessible_et_fiable.jpgUne étude récente menée auprès de milliers d’entreprises à travers le monde afin de dresser un portrait détaillé de la situation en matière de protection de donnée a soulevé des constats inquiétants.

Au Canada, 66 % des entreprises sondées avouent avoir peu confiance en leur capacité de reprise après désastre. C’est une crainte fondée, car l’investissement en protection de données ne suit généralement pas la constante évolution des solutions de stockage.

Si l’on considère qu’en 2014, au Canada, le coût moyen de récupération après désastre s’élevait à 1,8 million de dollars, il est primordial de réunir protection et objectifs d’affaires, pour éviter une telle situation catastrophique.

Allier stratégie d’affaires et protection de données

     1. Déterminer sa tolérance au risque en cas de sinistre

L’entreprise doit connaître sa résistance aux sinistres mineurs et aux désastres importants afin de mesurer :

  •   •  son RPO (Recovery Point Objective) : sa tolérance à la perte de données;
  •   •  son RTO (Recovery Time Objective) : sa tolérance à la perte de temps de service.

Ces facteurs sont essentiels, car une fois déterminés, testés et arrimés aux objectifs d’affaires de l’entreprise, ils permettent de justifier l’investissement en TI d’urgence.

     2. Établir sa hiérarchie de besoins de disponibilité 

Il faut ensuite élaborer un plan de reprise adapté aux types de désastre ou d’interruption de service rencontrés, en envisageant son environnement informatique sous une forme pyramidale.  

   1) La base (« le backup ») : 

À utiliser en cas de désastre important entrainant l’interruption de tous les services. C’est le système de reprise à utiliser lorsqu’il faut récupérer 100 % des données de l’entreprise.

  •  RPO : 24 heures maximum

  •  RTO : de quelques heures à quelques jours

    2) Le centre (Protection continue de données) :

Rassemble environ 10 % des applications d’une entreprise. Ces applications sont protégées en continu grâce à la réplication asynchrone.

  •  RPO : zéro seconde à quelques heures

  •  RTO : de quelques minutes à quelques heures

    3) Le sommet (Continuité d’affaires) :

Concerne une ou deux des applications les plus critiques de l’entreprise. Les données y sont hautement disponibles grâce à un système de réplication synchrone qui assure la protection des données les plus nécessaires au maintien des activités d’une entreprise.

  •  RPO : zéro seconde

  •  RTO : près de zéro

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Ce type d’architecture nécessite l’emploi d’une solution de protection de données en continu (CDP), qui permet de revenir au moment exact ayant précédé la panne de services et d’assurer une excellente résistance aux désastres.

Cependant, bien que cette solution existe depuis une dizaine d’années déjà, très peu de compagnies l’utilisent, car elle a longtemps été considérée comme trop dispendieuse. Heureusement, la virtualisation de plus en plus répandue des infrastructures change la donne…

La virtualisation au secours de la protection de données

Il y a deux ans à peine, la plupart des entreprises n’étaient virtualisées qu’à 50 ou 60 % et la majorité des données critiques étaient stockées sur des appareils de relève physiques. L’installation d’un CDP représentait donc un investissement considérable de ressources tant matérielles qu’humaines.

Aujourd’hui, avec des entreprises virtualisées à 99 %, voire 100 %, de nouvelles solutions émergent. C’est ainsi qu’EMC a développé une solution de CDP entièrement virtualisée : RecoverPoint for Virtual Machines.

RecoverPoint : une solution fiable, performante et accessible

RecoverPoint for VM d’EMC est une solution virtuelle, accessible et polyvalente qui permet de rétablir les systèmes au moment exact — à quelques millisecondes près — précédant un désastre. Il s’agit en outre d’une solution :

  •  •  100 % logicielle;
  •  •  Téléchargeable et 100 % gratuite (assistance technique non incluse);
  •  •  100 % agnostique par rapport au type de stockage utilisé;
  •  •  Complètement indépendante (fonctionne avec SAN, vSAN, NAS, DAS, etc.);
  •  •  Supportant tous les protocoles (tant CIFS que VVOL);
  •  •  Permettant l’orchestration de l’automatisation complètement intégrée à vSphere Web Client.

De plus, RecoverPoint innove en offrant une configuration de protection locale et distante tant synchrone qu’asynchrone. Une distinction qui permet, malgré l’approche 100 % logicielle, d’avoir deux clusters RecoveryPoint sur des environnements virtuels distants et d’être synchrone sur les deux sites.

Bref, le principal avantage de RecoverPoint for VM c’est qu’il n’y a pas de point de défaillance potentiel, car le cluster est vraiment installé sur deux serveurs ESX distincts.

 

5 étapes vers une infrastructure TI plus organisée et fonctionnelle

 

Crédit photo : © djvstock - Fotolia.com

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